Ô Bonheur de Soi

Retrouver le bien-être par l' Hypnose

 RETROUVER LE BIEN ETRE GRACE A L’HYPNOSE

 

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Or, chaque être humain est UNIQUE !

VOUS ETES UNIQUE !

Chacun possède en lui les clefs à son bien-être global. La médecine traditionnelle ? les Psychothérapies ? Les Psychanalyses ? Les médicaments ? ces solutions seront indispensables, oui ! mais dans beaucoup de cas, vous pouvez vous en passer !

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12 septembre 2017

Ce 16 septembre 2017 : Documentaire sur l'hypnose à ne pas manquer !


le documentaire d'Arte " Les fabuleux pouvoirs de l'hypnose"

 

le 16 septembre 2017 à 22h25 !

 

Longtemps considérée comme une supercherie, l'hypnose connaît un regain d'intérêt dans le corps médical, d'autant que de nombreuses études scientifiques prouvent son efficacité comme méthode d'anesthésie et de traitement de la douleur. Un nombre croissant d'hôpitaux recourent ainsi à l'hypnothérapie lors d'accouchements ou d'interventions chirurgicales.

L'imagerie cérébrale révèle que la personne se soumettant à cette expérience de conscience altérée voit d'abord l'activité de son cerveau se réduire dans un état de relaxation, lequel la rend disponible à la suggestion. Au travers d'entretiens avec des scientifiques, des médecins et des patients, ce documentaire propose un tour d'horizon des perspectives thérapeutiques de l'hypnose.

 


Sandra Belfils Simon - Hypnothérapeute & Coach PNL à Annecy

HypnoRésilience: Pour résoudre vos difficultés et devenir cré-acteur de votre vie ! Bienvenue ! J'utilise les Thérapies Brèves et vous propose des séances d'HYPNOSE - PNL (Programmation Neuro Linguistique) pour atteindre vos objectifs et vous permettre de surmonter les obstacles de la vie, vous libérant ainsi de ce qui vous entrave.

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14 juillet 2017

Qu'est-ce que la dépendance affective ?

Le dépendant affectif investi l'autre (idéalisé et mis sur un piédestal) du pouvoir de soulager ses souffrances et d'assurer son bonheur.

Son exigence s'avère insatiable : il ne se sent jamais assez aimé ou rassuré, une absence ou mot mal interprété ravive sa hantise de l'abandon. La peur (de déplaire, d'être mal jugé) gouvernant sa façon d'interagir avec les autres, les angoisses deviennent son lot quasi quotidien et il se retrouve désemparé si l'autre cesse de lui accorder toute son attention.

Des signes de dépendance affective :

  • emballement et attachement excessif, incapacité à se sentir heureux seul
  • besoin de plaire et reniement de soi
  • manque de confiance en soi, peur de l'abandon et besoin d'être rassuré
  • obsession de l'autre, jalousie et possessivité
  • tendance à attirer des pervers narcissiques, des partenaires indisponibles ou distants, à accepter des situations malsaines
  • après une rupture, tendance dépressive ou à enchaîner les relations sentimentales


Les racines de la dépendance affective

Une carence affective précoce peut préparer le terrain de la dépendance, engendrer la peur de ne pas être aimé et reconnu pour ses particularités. L'enfant qui n'est pas valorisé et traité avec bienveillance ne se développe pas harmonieusement, une image de soi erronée s'élaborant sur le sentiment d'un droit d'exister précaire.

Enfant, le dépendant affectif a pu intégrer qu'il fallait se conformer aux désirs de ses parents (ou d'autres adultes significatifs) pour être accepté d'eux. Le fait de ne pas s'être perçu comme ayant de la valeur peut conduire l'adulte à ne pas se sentir à la hauteur, à redouter le rejet. Imprégnés de cette programmation intérieure, certains enfouissent leurs besoins et dissimulent leurs affects pour répondre aux attentes de l'autre, en quête de son approbation, pour s'assurer leur dose d'amour.

Adultes, n'ayant pas fait le deuil de leurs blessures, continuant d'avoir des besoins affectifs à satisfaire, ils peuvent s'accrocher à l'idée que l'autre comblera leurs manques. En quête d'une preuve ultime de son importance, le dépendant affectif se convainc que les marques de considération de l'autre apaiseront son mal-être.  Pour plaire, il adopte un comportement conforme à ce qu'il imagine qu'on attend de lui.

Pour mériter quelques marques de tendresse d'un père sévère et froid, Olivier a endossé le rôle de l'enfant adapté : il a choisi d'être un gentil garçon. Adulte, il perpétue cette stratégie pour atteindre le même objectif : être « validé ». Docile et accommodant, il fuit le conflit et ne se fâche jamais, se faisant discret pour ne pas déranger.


De l'amour à la dépendance

« Qu'est-ce que je vais devenir sans toi ? Tu es ma raison de vivre. Sans toi, je ne suis rien. »

L'amour est confondu avec un attachement excessif lorsque l'on fait de son partenaire une béquille. La relation reflète alors un besoin de reconnaissance, des carences affectives et des souffrances antérieures. Le dépendant a tendance à vite se projeter dans un avenir avec l'autre, sans avoir pris le temps de le connaître ou de s'assurer de son ressenti, se persuadant qu'il finira par répondre à ses attentes. Cette imagination débordante se transforme en impatience, déception, sentiment de trahison et d'incompréhension lorsque l'autre s'oppose à ses desseins. Ne parvenant pas à se dégager d'une attente permanente de l'autre (d'un coup de fil, d'un geste ou mot rassurant), le dépendant ne supporte pas que celui-ci se donne le droit d'exister sans lui (puisque l'inverse est vrai). Lors d'une absence, il suspend son souffle pour ressentir manque, frustration, difficulté à se concentrer sur  autre chose. Le moindre signe d'indépendance génère émotions négatives et profonde angoisse. Intéressé et égoïste, l'amour est alors dicté par la peur du rejet ou le besoin de sécurité, la fonction de l'autre étant de pallier un manque affectif.

Comment aimer une personne pour elle-même, et non pour ce qu'elle nous apporte, lorsqu'on ne s'est pas senti accepté durant les années où notre personnalité s'est construite ? Celui qui a été nourri d'un amour sans conditions durant son enfance, ne cherche pas (la plupart du temps), affamé d'amour, à être rassasié par son partenaire.

Étant désigné comme notre sauveur, l'autre est tenu pour garant d'un bonheur qui ne nous appartient pas, et devient de même responsable de nos souffrances. Être dans la dépendance affective, c'est adopter une attitude passive face à des besoins considérés comme illégitimes, et espérer que l'autre les assouvisse ou les devine. Immaturité affective et hypersensibilité au sens de sa valeur conduisent la personne à attendre dans une position infantile que l'autre prenne soin d'elle, voire qu'il la prenne en charge. Il est alors à l'image du jeune enfant qui (à défaut d'autonomie et de pouvoir verbaliser ses besoins) dépend de son entourage pour être nourri, changé, réconforté.

Face à la déception de ne pas avoir été décodé et compris, face aux comportements insatisfaisants de l'autre, le dépendant affectif peut lui trouver des excuses, minimiser les faits et être dans le déni, l'auto-culpabilisation, ressentir de la honte, de la colère, voire de la rancœur ou du désespoir.

Mise en quarantaine par des proches pour lesquels elle s'est coupée en quatre, Sabrina se répète avec amertume : « après tout ce que j'ai fait pour eux ». Ce qu'elle ne sait pas se donner, Léna le donne ou le demande à l'autre.

« On accepte l'amour que l'on croit mériter »

La dépendance affective entretient une perception négative de soi, le sentiment de ne pas avoir de pouvoir sur sa vie. Cette conquête du droit à l'existence est d'autant plus stérile que le renoncement à être soi, en se conformant à un modèle extérieur (celui d'un conjoint, d'amis, de la famille), ne procure pas la restauration de l'estime de soi recherchée. Les tactiques pour être aimé s'avèrent infructueuses puisque l'on se considère comme indigne d'intérêt : considérant que nul ne devrait s'intéresser à nous, seule une erreur de jugement de l'autre paraît justifier que nous retenions son attention. Convaincu de cette imposture, comment recevoir de l'amour en vivant dans l'attente que l'autre s'en rende compte ?

À vouloir plaire et être aimé à tout prix, en se mettant au service de l'autre, on s'épuise et on en oublie de s'aimer soi-même. L'amour ce n'est pas tout accepter de son partenaire. S'aimer c'est aussi s'affirmer et oser dire non, faire des requêtes claires, poser des limites, prendre sa place, se défendre, exprimer son opinion. Savoir donner et recevoir, refuser et demander, c'est s'autoriser à avoir de la considération pour soi. Mais il ne s'agit pas d'exiger, l'autre reste libre de répondre à nos demandes, d'autant mieux formulées que nous assumons nos besoins. Une relation saine et nutritive apporte de la joie, et est basée  sur l'entente et le dialogue. Il ne s'agit pas d'être un mendiant de l'amour, ni de dévorer l'autre ou chercher (consciemment ou non) à le décourager.

La dépendance affective, ou l'aliénation de soi comme mode de vie

À force de banaliser ses émotions (colère, tristesse...) et de soustraire son propre jugement à celui d'autrui, le dépendant affectif s'abstient d'être lui-même, occultant et minimisant ses besoins, ne se donnant pas la permission de les assouvir. Cette stratégie pour exorciser sa hantise du rejet lui fait perdre de son authenticité. Effrayé par le contact avec ses ressentis, il ne s'accorde pas assez d'importance pour vouloir s'y arrêter et étouffe sa véritable personnalité. Cet évitement fondé sur le reniement de son identité conduit à la souffrance : s'appliquer à être aimé pour ce que l'on fait, et non pour qui l'on est, alimente une faible estime de soi.

Comment réussir à communiquer, instaurer une relation d'intimité vraie et nourrir le besoin d'être aimé tout en camouflant les enjeux fondamentaux de la relation ? En voulant faire de l'autre la moitié qui confirmera sa valeur et lui fera oublier qu'il n'est que la moitié de lui-même, le dépendant a une responsabilité dans l'inconfort psychologique mis en place. L'idée que l'amour véritable consiste à aimer l'autre plus que soi-même peut parfois donner le sentiment de ne pas être dans la dépendance affective, l'intensité des émotions ressenties procurant l'adrénaline et le frisson qui permettent de combler un vide intérieur.

La récurrence de comportements dysfonctionnels (efforts, soumission ou abnégation) génère une fatigue émotionnelle, une usure nerveuse qui donnent lieu à des schémas relationnels menant à l'impasse, l'autre ne pouvant que finir par frustrer des attentes infinies.

Sortir de la dépendance affective

Lorsqu'une relation fait souffrir et s'inscrit dans un syndrome de répétition, cela peut dénoter une tendance à rechercher des situations émotionnelles vécues dans le passé. La poursuite inconsciente de conflits relationnels permet à la personne, par exemple, d'exprimer une colère refoulée contre un proche. Le « choix » d'une dépendance affective trouve alors son origine dans une expérience où l'affirmation de soi a été réprimée. Apprendre à se déconditionner de sentiments d'insécurité et à développer la confiance en soi pourra permettre d'envisager un autre mode de fonctionnement.

Repérer et réparer des croyances négatives sur soi, sur les autres ou sur le monde en général (« Je suis nul, méchant, quelque chose ne va pas chez moi, je dois être parfait pour être aimé, dans la vie on ne peut pas..., les hommes/femmes sont tou(te)s… ») autorise le dépendant à accepter et  dépasser la souffrance enfouie en lui. Un travail thérapeutique pourra consister à être en accord avec ses propres valeurs, à apprivoiser ses insatisfactions affectives et donner des solutions saines pour y répondre.

Lola ne s'est jamais aimée, elle a une mauvaise opinion d'elle-même. Simon s'intéressant à elle, la couvrant de cadeaux, Lola succombe aussitôt et ne vit que pour lui plaire. Mais lorsque celui-ci décide de mettre un terme à leur liaison, il remplace l'image d'une femme séduisante par celle d'une personne sans intérêt. Parce que sa perception d'elle-même est négative, Lola a donné à Simon le pouvoir de la rendre heureuse ou malheureuse.

Sa partie « enfant » contaminant sa partie « adulte », le dépendant réagit dans l'excès s'il n'est pas au centre de l'attention de l'autre (ses blessures narcissiques étant réactivées par la frustration, la déception, la trahison, le mensonge ou l'indifférence). Nous avons tous besoin d'amour et de reconnaissance, mais la dépendance affective est un frein à des relations saines et équilibrées. Un travail sur soi peut donner les clés pour s'attacher à identifier et respecter ses besoins, à prendre conscience de ce qui est important pour soi, et sortir d'un scénario inhibant toute velléité d'autonomie. À l'aise avec ses émotions (auparavant refoulées) et celles des autres, on sent qu'on a la liberté d'être soi-même, d'agir en fonction de ses désirs plutôt que de ses peurs. La rencontre de l'autre prend alors une toute autre dimension.

 

Par Aouatif ROBERT

31 mars 2015

Etre heureux .

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15 janvier 2015

Venez découvrir mon site professionnel internet

FBbanofficial

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Belle visite ....!

 

Hypnothérapeute & Coach PNListe  Certifiée

Formatrice 

Accompagnement de la femme enceinte par l'Hypnose

 

32 allée de la fortune

74330 Sillingy

 

Membre du Syndicat National des Hypnothérapeutes (SNH)

 

annuaire-des-hypnotherapeutes-128px


 

 

25 avril 2014

La peur

Avons-nous peur d'avoir peur? C'est la question que pose Mr. Ramesh . Depuis son comptoir de dépanneur, le joyeux tenancier...raconte.....

Plus d'informations

http://fr.wikipedia.org/wiki/Peur

http://www.redpsy.com/guide/peur.html

22 avril 2014

Témoignage d' Eleanor Longden sur la schizophrénie

index

Vous avez surement entendu parler un jour ou l'autre de la schizophrénie. Vous pourrez en trouver une définition sur Wikipedia. Mais regardez cette vidéo dans laquelle ELeanor Longden présente le trouble dont elle souffre depuis tant d'années. Soyez attentifs aux symptômes qu'elle décrit ainsi qu'à sa manière bien personnelle de les "apprivoiser".

 

 

Posté par sasb à 22:40 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
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04 mars 2014

Qui seriez-vous sans votre histoire ?

Byron katie Byron Kathleen Reid a fait une dépression sévère à la trentaine. Pendant dix ans sa dépression s’est aggravée, et Katie  a passé presque deux ans quasiment incapable de quitter son lit, obsédée par des idées suicidaires. Puis un matin, du plus profond de son désespoir, elle vécu une expérience d’éveil qui transforma sa vie.

Katie comprit que lorsqu’elle croyait qu’une chose devrait être différente de ce qu’elle est (« Mon mari devrait m’aimer d’avantage », « Mes enfants devraient m’apprécier ») elle souffrait, et que lorsqu’elle ne croyait pas ces pensées, elle était en paix. Elle réalisa que ce qui avait causé sa dépression n’était pas le monde autour d’elle, mais ce qu’elle croyait concernant le monde autour d’elle. Dans un éclair de compréhension, Katie réalisa que nos tentatives pour trouver le bonheur étaient inadaptées : au lieu d’essayer désespérément de changer le monde pour qu’il corresponde à nos pensées sur ce qu’il « devrait être », nous pouvons questionner ces pensées et, en rencontrant la réalité telle qu’elle est, éprouver une liberté et une joie inimaginables. Katie a élaboré une démarche simple et puissante de questionnement appelée Le Travail, qui permet cette transformation de façon pratique. En conséquence de cela, une femme clouée au lit, suicidaire, est devenue une femme débordante d’amour pour tout ce que la vie apporte.

Qu’est-ce que Le Travail ?

Le Travail (The Work) est une démarche simple et puissante de questionnement personnel qui vous apprend à identifier et questionner les pensées qui sont responsables de toute la souffrance dans le monde. C’est un moyen de comprendre ce qui vous blesse, et d’aborder vos problèmes avec clarté.

Les personnes qui pratiquent régulièrement Le Travail font état de changements dans leur vie.

  • Atténuation de la dépression : Trouver une solution, voire même le bonheur, dans des situations qui étaient parfois désespérantes.
  • Diminution du stress : apprendre comment vivre avec moins d’anxiété ou de peur
  • Amélioration des relations : faire l’expérience de liens plus étroits et de plus d’intimité avec votre partenaire, vos parents, vos enfants, vos amis, et vous même
  • Diminution de la colère : Comprendre ce qui crée en vous colère et ressentiment, et devenir moins réactif, moins souvent, avec moins d’intensité.
  • Augmentation de votre clarté mentale : Vivre et travailler plus intelligemment et plus efficacement, avec intégrité.
  • Plus d’énergie : Faire l’expérience d’une nouvelle sensation d’énergie et de bien-être durable.
  • Plus de paix : Découvrir comment devenir « un amoureux de ce qui est ».

Ce travail est utilisé lors de séances de coaching ou en thérapie pour permettre au coaché ou patient, une prise de conscience et la possibiité d'entrevoir sa réalité sous un autre angle. Cette technique de recadrage et de reconsidération des croyances est un levier radical pour aller vers le changement et l'atteinte d'objectif.

"Mon fils refuse de me voir"

Pour tous ceux et celles qui sont intéressés par le sujet, Byron Katie viendra à Paris le samedi 12 juillet prochain

Au cours de cette journée exceptionnelle à Paris, Byron Katie, avec son humour et sa clarté bienveillante et sans concession va vous faire découvrir Le Travail.

Pour plus d'informations :  http://thework.com/francais/letravail.asp

Réservations : http://www.byron-katie-paris-2014.com